Avant Match Cameroun – Maroc. Après une réclamation marocaine, la CAF retire l’arbitre égyptien Amin Omar et le remplace par le Mauritanien Dahane Beida. Problème : la Fédération camerounaise n’a pas été informée officiellement. Elle l’apprend… sur les réseaux sociaux. En droit comme dans la vie, ce qui se fait sans transparence se paie en confiance.
Autre détail qui pique : un arbitre algérien prévu à la VAR est écarté, jugé “inapproprié” à cause des tensions politiques avec le Maroc. Puis on retrouve encore le même superviseur congolais, déjà présent sur tous les matchs du Maroc depuis le début du tournoi. Trop de coïncidences tuent la coïncidence, dit le proverbe.
Le passé, lui, observe en silence. 1988, le Cameroun élimine le Maroc chez lui, devant le roi. 2009, dernière défaite du Maroc à domicile, encore face au Cameroun. L’histoire n’accuse pas, mais elle n’oublie jamais.
Personne ne parle de complot. Le mot est lourd. Mais le malaise est réel. Et quand les règles semblent bouger à la dernière minute, chacun se pose la même question : le match se joue-t-il vraiment à armes égales ? Un acte dénoncé par plusieurs médias Camerounais, et des journalistes Internationaux à l’instar d’Antony Pla via sa page Facebook.
Le Cameroun joue, le Maroc aussi. Mais au-delà du terrain, c’est la confiance qui se dispute. Que la loi du jeu soit la même pour tous, car le football gagne quand l’équité marque le premier but.

